LE CHU JOSEPH RAVOAHANGY ANDRIANAVALONA POURSUIT SA POLITIQUE DE MODERNISATION ET, CE, POUR MARQUER ÉGALEMENT SON 40ème ANNIVERSAIRE.

ARTICLE-Modernisation du Chujra

Le service des urgences, qui a fait l’objet d’une extension, dispose maintenant d’un bloc opératoire ; de même, le Centre d’imagerie médicale a été doté de matériels neufs et modernes. Ces infrastructures et nouvelles acquisitions ont été inaugurées ce 3 décembre par le Président de la République, et témoignent des efforts mis en œuvre en termes de modernisation d’un service public qui se veut être dans les normes internationales.

Le Président Hery Rajaonarimampianina a réitéré, à Ampefiloha, que l’Etat accorde une importance particulière à la revalorisation des hôpitaux publics qui ont pour mission de dispenser à toute la population des soins et des traitements appropriés, en les dotant de matériels neufs, modernes et performants. Le Service d’imagerie médicale du CHUJRA s’inscrit dorénavant dans cette modernité car il dispose d’équipements pour la radiographie numérique, la mammographie, un scanner et un système d’IRM (Imagerie à résonnance magnétique). De même, la CHUJRA a fait l’acquisition d’équipements pour la lithotripsie extracorporelle, une technique qui consiste à éliminer en fragments les calculs rénaux ou biliaires, ainsi que de trois echo-dopplers.

Pour ce qui est du Service des urgences, un partenariat entre l’Etat, la BFV-SG et la STAR a permis de réaliser l’extension de sa devanture, la mise en place d’un bloc opération d’urgence, ainsi que la dotation de lits et d’une table d’examen.

Au niveau des ressources humaines, il a été annoncé au CHUJRA, lors de l’inauguration, que le Ministère de la Santé publique va procéder au recrutement de 500 paramédicaux et de 500 médecins spécialistes. Le Président de la République a ainsi tenu à mettre en relief les efforts déployés en matière de ressources humaines et aussi pour la modernisation des infrastructures de santé, ceci dans l’objectif de favoriser l’accès des plus démunis aux services de base. Il s’agit également d’un effort partagé dans le cadre du partenariat public privé, comme c’est le cas au CHUJRA avec les sociétés NIP Santé et ELSMED, des sociétés de fabrication et d’entretien d’équipements médicaux. Ce faisant, les hôpitaux publics du pays pourront développer une saine concurrence avec les hôpitaux privés, non seulement pour la qualité des services, mais surtout en termes de coûts des soins et des traitements.